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vendredi 24 août 2012

Avantages de la réincarnation selon Henry Ford.

Étincelle d'éveil, Karma Detchen,  

Rappelez vous :

Bien que le Christianisme ait fini par rejeter la croyance en la réincarnation, on en trouve encore des trace dans la pensée de la Renaissance, dans les écrits de poètes romantiques comme Blake ou Shelley et même ce qui peut sembler encore plus étonnant chez un écrivain comme Balzac*. Depuis qu'un intérêt s'est manifesté pour les religions orientales à la fin du XIXe Siècle, un nombre croissant d'Occidentaux en est venu à accepter les connaissances hindoues et bouddhistes sur la renaissance. L'un deux, le grand industriel et philanthrope américain, Henry Ford, écrivait : 

« J'ai adhéré à la théorie de la réincarnation quand j'avais vingt-six ans. La religion ne me contentait pas ; même le travail ne parvenait pas à me donner entière satisfaction. Celui-ci est vain si si on ne peut employer dans une autre vie l'expérience accumulée dans la vie présente. Quand je découvris la réincarnation... le temps ne me fut plus compté. Je cessais d'être esclave des aiguilles de la pendule... Je voudrais pouvoir partager avec d’autres la sérénité qu'apporte une perceptive plus étendue de la vie » (3)

* ou un poète comme De Nerval,
NB : Sogyal Rinpoché ne cite que des écrivains et poètes qui se sont clairement exprimés sur la question, mais dans les écrits de nombreux autres cela affleure aussi.
(3) Cf. note n°3 du chapitre VI du Livre Tibétain de la Vie et de la Mort (P. 708 de la version présentée ci-dessous).


 

Pour aller plus loin :

Le Livre Tibétain
de la Vie et de la Mort

Nouvelle édition augmentée, Le Livre de Poche

Cf. chapitre 6, page 171






Invitation à la contemplation :

« Si nous avons déjà vécu avant cette vie, pourquoi n'en avons-nous pas gardé le souvenir ? »

 
Réponse dans l'étincelle de vendredi prochain.

jeudi 23 août 2012

Gestion du capital Énergies dans la SEP

Avec ces chaleurs estivales tout un chacun, atteint ou non de SEP, fatigue plus que d'ordinaire.

Donc, pour comprendre ce que nous vivons au quotidien aux belles saisons tempérées, imaginez la même chose que ce que vous vivez par temps de canicule, et en ce moment de grande chaleurs une fatigue doublement accrue.

En fait, lorsque nos axones sont démyélinisés, pour une même activité, ils consomment deux ou trois fois plus d'énergie, perdue en information erronée qui circule entre Système Nerveux Central et Système Nerveux Périphérique, en provoquant des douleurs faussement informatives souvent, créant des contractures musculaires par exemple ou des sensations cutanées désagréables, décharges électriques etc, même si nous restons fonctionnels nous fatiguons donc rapidement, lorsque nous avons eu une rémission ou si aucune fonction périphérique n'est touchée, fonctionnellement.

Ainsi, on peut faire des poussées qui ne se traduisent ainsi que par de la fatigue. Mais, l'été, la chaleur provoque chez certaines personnes des réactivations de séquelles anciennes improprement dites "pseudo-poussées", avec ou sans traitement de fond pour les empêcher.

Bref, quelle que soit la saison et la température, une activité, doit immédiatement être suivie de la récupération de l'énergie dé-perdue lorsqu'on est atteint de SEP, c'est une chose qui n'est pas facile à intégrer. La fatigue, tout le monde va le vivre un jour ou l'autre de sa vie avec le processus naturel de la vieillesse, les personnes atteintes de SEP connaissent cela bien plus jeunes mais lié à des douleurs neuropathiques. et surtout à des âges de pleine activité professionnelle ce qui est plus difficile à vivre que si on est sans activité ou en vacances. Ce pendant l'inactivité n'est pas une bonne chose car le SNC ne doit pas être "désactivé" par la complète non action.

Et penser à anticiper la fatigue et se reposer au bon moment et suffisamment n'est pas une habitude facile à prendre quand on est habitués à y aller toujours à fonds la caisse !!!

Des programmes de rééducation fonctionnelle existent en ce sens. D’une part, pour nous entraîner progressivement à l'effort de manière habile et, d'autre part pour nous apprendre à gérer notre capital énergie par des pauses et des moyens de récupérations efficaces et adaptés.

N'ayant pas encore expérimenter cela, je pourrai vous en dire plus prochainement, c'est toute une éducation en vue. 

Et non de la ré-éducation car on ne m'a jamais appris à y aller molo, ni à l'école, ni au travail, ni dans le Dharma : d'entrée j'ai eu à intégrer le mouvement et la réalité de cette vie dans ce monde tel qu'il est, exigent et speedé, où l'on nous demande rapidité et efficacité. En y intégrant le soin et l'attention lorsqu'on est pratiquant du Dharma.